Citations, pour le plaisir de la réflexion.

Tribune libre

1° Tout d’abord, savoir choisir car ne pas oublier que :

½ décision = un bordel x 2

2° Son propre bonheur implique le bonheur de l’autre

Un professeur a donné un ballon à chaque élève, qui devait le gonfler, écrire son nom dessus et le lancer dans le couloir. Le professeur a ensuite mélangé tous les ballons.

Les élèves ont eu 5 minutes pour trouver leur propre ballon. Malgré une recherche mouvementée, personne n’a trouvé son ballon. À ce moment-là, le professeur a dit aux étudiants de prendre le premier ballon qu’ils avaient trouvé et de le remettre à la personne dont le nom était écrit dessus. En 5 minutes, chacun avait son propre ballon.

Le professeur a dit aux étudiants: « Ces ballons sont comme le bonheur. Nous ne le trouverons jamais si tout le monde cherche le sien. Mais si nous nous soucions du bonheur des autres … nous trouverons le nôtre aussi ».

3° L’importance du présent

« Le jour où je vais disparaître, j’aurai été poli avec la vie car je l’aurai bien aimée et beaucoup respectée. Je n’ai jamais considéré comme chose négligeable l’odeur des lilas, le bruit du vent dans les feuilles, le bruit du ressac sur le sable lorsque la mer est calme, le clapotis. Tous ces moments que nous donne la nature, je les ai aimés, chéris, choyés. Je suis poli, voilà. Ils font partie de mes promenades et de mes étonnements heureux sans cesse renouvelés. Le passé c’est bien, mais l’exaltation du présent, c’est une façon de se tenir, un devoir.

Dans notre civilisation, on maltraite le présent, on est sans cesse tendu vers ce que l’on voudrait avoir, on ne s’émerveille plus de ce que l’on a. On se plaint de ce que l’on voudrait avoir. Drôle de mentalité ! Se contenter, ce n’est pas péjoratif. Revenir au bonheur de ce que l’on a, c’est un savoir vivre. »

Par Olivier de Kersauson

4° Mettre de son destin

Je voudrais vous parler de M. William HENLEY.

Cet anglais a reçu une éducation non religieuse dans une école du Royaume-Unie.

Atteint d’une tuberculose osseuse à l’âge de 12 ans, il dut subir une amputation de son pied gauche à mi-jambe à l’âge de 25 ans.

L’écrivain Robert Louis Stevenson, dont il était l’ami, s’inspira de son handicap pour décrire le personnage de Long John Silver, le fameux pirate de son roman d’aventures L’Ile au trésor parue en 1883.

En 1875, il écrit de son lit d’hôpital un poème Invictus, invincible, dont le titre latin signifie « Invaincu ». Il disait lui-même qu’il avait écrit ce poème comme une démonstration de sa résistance à la douleur qui suivit son amputation du pied. Ce poème fut l’objet de nombreuses citations.

Je voulais vous transmettre cette énergie grâce au texte que je me suis procuré qui, j’espère, ne trahira pas le poème original. Il est un hymne à la dignité, au courage, à la volonté et il est perpendiculaire. Je vous laisse le soin d’y réfléchir. Le voici :

« Dans les ténèbres qui m’enserrent, noires comme un puits où l’on se noie, Je rends grâce aux dieux quels qu’ils soient, pour mon âme invincible et fière.

Dans de cruelles circonstances, Je n’ai ni gémi ni pleuré, meurtri par cette existence, Je suis debout bien que blessé.

En ce lieu de colère et de pleurs, se profile l’ombre de la mort, Je ne sais ce que me réserve le sort, Mais je suis et je resterai sans peur.

Aussi étroit soit le chemin, nombreux les châtiments infâmes,

Je suis le maître de mon destin, Je suis le capitaine de mon âme. »